BIBLIOGRAPHIE

En langue française

Brigitta

 

 

 

 

 

 

SOMMAIRE

[ Adalbert Stifter | Aperçus biographiques| L'œuvre picturale | Stifterland ]

 

Le château des fous (Die Narrenburg), traduit par Alain Coulon, introduction de J.L. Bandet, Aubier, collection bilingue, 1978

L'Homme sans postérité,  traduit et présenté par G.A. Goldschmidt, Phébus, 1978 & Le Seuil, Point-Roman, 1995

 "Chacun existe pour soi, mais n'existe qu'autant que les forces qui lui ont été données en partage se sont transformées en actes et en faits : c'est cela qui s'appelle vivre et jouir. Il n'existe que quand il a bu à fond la vie. Aussitôt qu'il est assez fort pour pour déployer ses forces en toutes choses, les grandes comme les petites, il peut alors donner le meilleur de lui-même aux autres puisque aussi il ne peut en être autrement : nous devons agir sur ceux qui nous entourent ; car la compassion, la pitié, l'obligeance sont elles aussi des forces qui demandent à agir. Je te le dis : même le sacrifice de soi-même pour autrui, la mort y compris, n'est précisément rien d'autre, passe-moi l'expression, que la fleur la plus vigoureuse et la plus épanouie de la vie."

Les grands bois et autres récits, traduit et préfacé par Henri Thomas, Gallimard, 1979

Descendances, nouvelle traduite par Jean-Yves Masson, Éditions Jacqueline Chambon, 1996

 "Le 20 octobre 1863, alors qu'il corrige les épreuves de Descendances (le texte était une commande de la revue nouvellement fondée Der Heimgarten, "Le jardin domestique"), Adalbert Stifter, alors âgé de cinquante-huit ans, écrit à sa femme : "En fin de compte, je suis moi-même un Roderer". C'est dire à quel point cette nouvelle condense les éléments autobiographiques. Le parcours scolaire du personnage narrateur de la nouvelle est exactement celui de l'auteur : lettres classiques et langues anciennes à l'école des Bénédictins de Kremmsmünster, cours de dessin et vocation de peintre. Longtemps Stifter resta persuadé d'être plus doué pour la peinture que pour l'écriture. Le perfectionnisme de Friedrich Roderer, qui veut peindre le Dachtein si parfaitement qu'on ne puisse plus distinguer le paysage peint du paysage réel et qui jette au feu les travaux qu'il juge ratés, fut aussi celui du peintre Stifter..." Jacques le Rider

Cristal de roche, traduit par Bernard Kreiss, Éditions Jacqueline Chambon, 1988

Les cartons de mon arrière-grand-père (Die Mappe meines Urgrossvaters), traduit par Élisabeth de Francesca, Éditions Jacqueline Chambon, 1989

Tourmaline, traduit par Bernard Kreiss, Éditions Jacqueline Chambon, 1990

Brigitta, traduit par Marie-Hélène Clément & Silke Hass, Fourbis, 1990 & Le Seuil, Points-Roman, 1992, & farrago, 2000

"La science de l'âme n'a pas tout éclairé ni tout expliqué, bien des choses lui sont restées étrangères et obscures. Aussi, n'est-il pas exagéré de dire qu'il existe encore un abîme infini et serein où rodent Dieu et les esprits. L'âme, dans ses instants de ravissement, le survole souvent, la poésie parfois le dévoile d'un innocent geste d'enfant, mais les instruments de mesure de la science ne pourront jamais prétendre y avoir abordé, ni même seulement y avoir mis la main."

Le village de la lande, nouvelle traduite de l'allemand par Bernard Kreiss, Éditions Jacqueline Chambon, 1994

Le Condor , traduit de l'allemand par Jean-Claude Schneider, Séquences, 1994

Der Nachsommer, (L'arrière-saison), Gallimard, 2000

Première traduction français de l'œuvre majeure de Stifter, Der Nachsommer, que Nietzsche plaçait avec les écrits de Goethe, les Aphorismes de Lichtenberg, le premier tome de l'Autobiographie de Jung-Stilling et Les Gens de Selwyla de Gottfried Keller, parmi "ce qui reste de la littérature en prose allemande qui mérite d'être lu et relu encore".

Les deux sœurs, Circé, 2004

Fleurs des champs, Circé, 2008